AI Act
L'AI Act lu par quelqu'un qui doit construire dessus : de vraies échéances, des reports qui ne sont pas des sursis, et un risque classé avant le code.
Je lis l’AI Act comme un document d’ingénierie, pas comme un texte à commenter dans l’abstrait. Ce qui m’intéresse, c’est ce qui change lundi matin pour celui qui conçoit un système décidant du sort d’une personne : la classification du risque, les journaux, la surveillance humaine, la documentation technique. Quand le Digital Omnibus a reporté les obligations sur le haut risque, la pression n’a pas bougé d’un jour, parce qu’elle ne venait pas de l’échéance. C’est de cela que j’écris : des dates fixes, des articles précis, et ce qu’il vaut mieux faire avant que ce soit irréparable.